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Animation schématique du caloporteur d'une filière CANDU, montrant le réacteur avec ces tubes de force et grappes de combustible (rouge), le circuit du caloporteur munie d’une pompe principale ("P"), ainsi q’un générateur de vapeur avec ces collecteurs d'alimentation de la turbine et de retour d'eau du condenseur. Seulement trois des 380 tubes de force sont montrées dans ce schéma; le nombre réel de grappes à l’intérieur de chaque tube est de douze, pour un total de 4,560 grappes dans
un réacteur CANDU 6, tel que la centrale Gentilly 2.
La température de l’eau lourde à l’entrée au réacteur est de 266°C, et de 310°C à la sortie, suite au réchauffement par l’uranium dans les grappes.
Mais l’eau ne bouille pas, puisqu’elle est sous une pression de 100 atmosphères.
Pour le générateur de vapeur, chauffé par la chaleur de l’eau du réacteur dégagée de la tubulure en épingles qui traverse sa partie inférieure, la température de vapeur (d’eau ordinaire) à la sortie est de 257°C, et de 187°C à l’entrée (le condensât), sous une pression de 46 atmosphères.
Chaque grappe de combustible, 50 cm de longue, pesant 23 kg (voir image ci-dessous), dégage assez de chaleur pendant sa vie utile pour alimenter 100 foyers en électricité pendant un an, où un seul foyer pendant 100 ans.
À la fin de sa vie utile dans un réacteur CANDU, la grappe de combustible usée contient toutefois encore environ 98.8% de son uranium naturel non-fissionnée, ainsi que 0.4% de combustible des isotopes de plutonium (produit par l’irradiation de l’uranium-238). Le reste – environ 0.8% - comprend les « vrais » déchets de la fission, ainsi q’un faible quantité d’autres produits d’irradiation, dites les « trans-uraniques ».
Cependant, à ce point la, la grappe ne peut plus servir dans le réacteur parce-que sa charge d’uranium-235 est réduite de 0.71% (l’uranium naturel) à 0.21%, ce qui ne soufie pas à maintenir la réaction en chaîne.
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