« Contrôles radiologiques et dosimétriques
des travailleurs de la centrale Gentilly 2 »

[ La plupart des images montrées ci-dessous proviennent du document d’Hydro Québec de même titre ;
il s’agit d’un document en format pdf de 1,597 Ko, si cela vous tente de le télécharger ]


« De nombreux dispositifs de détection
veillent continuellement à la sécurité
de ceux qui fréquentent la centrale.
Le personnel reçoit aussi une formation
qui le rend apte à assurer son autoprotection
dans les endroits auxquels il a accès.
Enfin, tous les travailleurs sont soumis
à un examen médical et une surveillance dosimétrique. »
« Tous les employés de la centrale portent sur eux,
en permanence, un dosimètre [montré ici]
qui permet de mesurer la dose de rayonnements
qu’ils ont reçue.
Toute personne travaillant dans les zones contrôlées
de la centrale ou appelée à circuler dans les endroits où
l’irradiation peut être élevée,
doit aussi porter un dosimètre [électronique]
à lecture directe qui indique sur-le-champ la dose reçue »
« Enfin, tous les employés doivent soumettre
des échantillons d’urine selon une fréquence établie
en fonction de la nature de leur travail.
L’analyse des prélèvements ainsi qu’un examen
anthroporadiamétrique permet la mesure
du degré de contamination interne »



« Plusieurs moyens de protection font partie
des installations permanentes de la centrale.
Parmi ceux-ci :
des écrans radiologiques temporaires ou permanents,
des systèmes de ventilation,
la division de la centrale en zones délimitées
en fonction du risque radiologique potentiel,
le balisage des endroits qui présentent
un risque radiologique spécifique
et les contrôles d'accès à divers endroits.
Des contrôles sont également effectués
à l'aide de détecteurs de contamination
entre chaque zone radiologique. »
Personne ne peut sortir de la centrale
sans traverser cette passerelle – moniteur
portique de détection de contamination radioactive – et,
s’il y a lieu, d’être décontaminé
jusqu'à ce qu’elle puisse traverser
sans détection de contamination dans la passerelle.


En aucun sens ne s’agit-il d’une « banalisation de l'irradiation des travailleurs…. en disant qu'il suffisait de se laver pour faire partir la contamination et que personne ne pourrait sortir de la centrale sans être décontaminé » -- ce que constatent les activistes antinucléaires Montréalaises Michael Dworkind, Gordon Edwards et Marcel Jetté, trois membres de la campagne «Sortir du nucléaire»


Dernière mise à jour: 7 décembre 2003

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