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[ La plupart des images montrées ci-dessous proviennent du document d’Hydro Québec de même titre ;
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| « De nombreux dispositifs de détection veillent continuellement à la sécurité de ceux qui fréquentent la centrale. Le personnel reçoit aussi une formation qui le rend apte à assurer son autoprotection dans les endroits auxquels il a accès. Enfin, tous les travailleurs sont soumis à un examen médical et une surveillance dosimétrique. » « Tous les employés de la centrale portent sur eux, en permanence, un dosimètre [montré ici] qui permet de mesurer la dose de rayonnements qu’ils ont reçue. Toute personne travaillant dans les zones contrôlées de la centrale ou appelée à circuler dans les endroits où l’irradiation peut être élevée, doit aussi porter un dosimètre [électronique] à lecture directe qui indique sur-le-champ la dose reçue » « Enfin, tous les employés doivent soumettre des échantillons d’urine selon une fréquence établie en fonction de la nature de leur travail. L’analyse des prélèvements ainsi qu’un examen anthroporadiamétrique permet la mesure du degré de contamination interne » |
| « Plusieurs moyens de protection font partie des installations permanentes de la centrale. Parmi ceux-ci : des écrans radiologiques temporaires ou permanents, des systèmes de ventilation, la division de la centrale en zones délimitées en fonction du risque radiologique potentiel, le balisage des endroits qui présentent un risque radiologique spécifique et les contrôles d'accès à divers endroits. Des contrôles sont également effectués à l'aide de détecteurs de contamination entre chaque zone radiologique. » |
| Personne ne peut sortir de la centrale sans traverser cette passerelle – moniteur portique de détection de contamination radioactive – et, s’il y a lieu, d’être décontaminé jusqu'à ce qu’elle puisse traverser sans détection de contamination dans la passerelle. |
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Dernière mise à jour: 7 décembre 2003